Actuellement, je suis en train de réfléchir a quelque chose de profond...
L'image que je renvoie à mes lecteurs...
À part mon orthographe médiocre, et mon physique...
Ai-je l'air de quelqu'un d'heureux ?
Je regarde mes catégories, et voilà ce que je vois... Tout tourne autour de l'alcool, de mes malheurs en amour, du fait que je sois sans emploi, ou alors de mes plans sexe occasionnel. Mais jamais
je ne dis clairement :
Je suis heureux.
Ca me dérange tellement, parce qu'actuellement je suis heureux, et en voulant écrire un article parlant de ma "
Happiness attitude ", je ne savais pas dans quelle catégorie mettre
ce dernier...
Alors, voici l'ouverture de la catégorie :
Happiness Factory !
Réservé aux moments où je suis heureux, en pleine forme, etc... Comme maintenant, ce qui m'a rendu heureux, c'est une accumulation de petites choses.
La journée avait pourtant aussi mal commencée que toutes les autres depuis mon retour de Londres... Je me lève avec la gueule de bois, car hier j'ai encore fait la bringue au Rhum-Rosé-Coca. Il est
14h00, et mon petit frère me réclame à manger, car personne n'est à la maison pour le faire...
Je me lève, prépare des pâtes, et retourne dormir.
15h00, il faut que je fasse du ménage, ma mère arrive ce soir vers
22h30 de son
trip en Allemagne...
Je me mets à la tâche, le coeur n'y est pas, je suis vide comme chaque jour. Un peu dépressif sur les bords. Ma carte sim que ma partenaire d'aventure à Londres,
Julie, tarde à
m'envoyer... Je suis un peu coupé du monde, sans portable. Je n'ai qu'internet, et en cette période de vacance, personne n'est connecté à
16h00...
Oui, je suis dépressif... C'est pas méchant, je n'ai pas des idées totalement noires au point de vouloir en finir avec la vie ou autre... Mais c'est une déprime légère, que je respire, qui me rend
un peu plus mal chaque jour, car j'ai l'impression de m'embourber dans ma routine... Je ne m'habille même plus, et je reste devant mon ordinateur ou la télévision,
j'ai envie qu'un preux
chevalier vienne me sauver...
À vrais dire, je n'ai même plus l'envie, ni la motivation d'aller chercher un job... Après avoir essuyé une 60aines de refus, je ne sais pas à quel saint me vouer.
Alors, quand ma mère rentre, je ne m'attends pas à ce qu'elle me remonte le moral aussi bien. En effet, elle a pensé à moi. En allant voir mon beau père qui habite en Allemagne, elle s’est souvenue
de me rapporter une petite mallette de produit Carlo Colucci... J'adore l'odeur, le déodorant est des plus efficace et le parfum est envoûtant...
Rien que ça, je me suis senti mieux.
Plus tard dans la soirée, elle m'annonce qu'elle veut bien m'acheter un nouveau portable (
aurait-elle remarqué que je n'étais pas dans mon assiette ces derniers temps). Elle me propose de
le choisir moi même, et mon portable favori (
un tout tactile, mais j'hésite encore) tombe pile-poil dans notre créneau financier.
De surcroît, elle me propose de changer mon vieux forfait économique, de 10 €/mois pour 120 sms et/ou 1h00 d'appel, pour obtenir le forfait de mes rêves, soit
sms illimités 24/24h &
7/7j,
msn et
e-mail gratuit...
Cette nouvelle m'a donné un coup de fouet ! Comme une envie de re-rentré dans la société, et bouger un peut plus.
Alors,
suis-je un material boy ? Des objets peuvent-ils acheter mon bonheur ?
Sincèrement, je ne sais pas, mais c'est indéniable que je me sens bien plus heureux avec mon parfum préféré et l'assurance d'avoir un portable qui ne date plus de la préhistoire !
Et vous ? Votre bonheur est-il matériel ?
xoxo
Yann.